(trOis ans)

(trOis ans)
Création : jeudi 08 juillet 2004 22:00

Mise à jour: dimanche 08 juillet 2007 19:08


trOis ans. trOis ans d'agathahic, avec Ou sans tiret. 3 ans de lycée aussi, une véritable tranche de vie. et dans tOut ça, je retiens quOi? les fOrmidables persOnnes, rencOntrées par des mOts, lues, appréciées, et même plus pour certain(e)s. ces mOts aussi. les leurs, les vÔtres, les miens. leur pOuvOir, si salvateur, si puissant, si chOuette, si émOtif, si drÔle.. mais aussi si blessant et destructeur. y'a les images aussi, et puis le partage. les inquiétudes et les dOutes cOuchés sur une page internet. ces mOments immOrtalisés, et par ce fait gravés pOur tOujOurs dans ma mémOire.
trOis ans c'est pas mal, ça en jette, et je crOis que c'est une bOnne OccasiOn pOur clOre ici ce chapître, tant dans ma vie 'réelle' que virtuelle. alOrs je ne sais pas encOre quand, je ne sais pas encOre cOmment, mais la suite ne sera pas ici, je crOis bien. (mais peut-être que ça ne sera pas aussi facile que je le dis). vOus serez infOrmés.
cOmme dans tOut discOurs d'adieu (HAHA§ j'me la pèèète! geeenre retenez vOt'larme), est venu l'instant des remerciements. alOrs, et de tOut mOn cOeur, merci. à tOus. vraiment. d'avOir par vOs visites et/Ou vOs mOts, vOs idées, vOs blagues, vOs rires, vOs histOires.. fait vivre agathahic. tant le blOg que la persOnne, mOi. (maintenant, pleure). merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

W222§ FAITES P2TER LE CHAMPOMY ET LES CACAHU777TES§
ah, et illustratiOn qui déchiiiire-samèère faite par les grands sOins et l'illustre talent d'2milie-jOlie,
une des sans qui..

# Posté le dimanche 08 juillet 2007 13:08

Modifié le lundi 09 juillet 2007 17:11

Oh la cOuquiiiiine.

Oh la cOuquiiiiine.
vOilà. l'année scOlaire, c'est fini. le lycée, c'est fini. le bac, c'est fini.
m
Oi qui avait la flemme de le passer et qui y suis allée à reculOns, je l'ai eu, et avec mentiOn 'bien' à ma grande surprise. le quatre septembre prOchain, je rentrerai en première année de BTS design de mOde OptiOn mOde, à duperré (paris 3ème). c'est ce que je mOurrais d'envie de faire, dans la meilleure écOle de france le dispensant. l'année prOchaine, j'habiterai dOnc à paris, ce dOnt je rêve depuis que je suis petite. On a trOuvé un chOuette T2 à bastille, pas trOp petit ni trOp cher, Où je vivrai en cOlOcatiOn avec mathilde, qui je dOis le dire a tOut de la supercOlOc'. le quartier est génial (c'est celui des "chansOns d'amOur"), il y a tOut-tOut-tOut à deux-pas (pOste, bOulangerie, métrO, cinéma, librairies, bars, Opéra, restOs, leader price, mc dO, magasin de matOs d'art, square), je suis à 11 minutes de l'écOle en métrO et une petite demi-heure à pieds, à une statiOn de la gare de lyOn, pas trèèès lOin à pattes de beaubOurg et de l'île de la cité, et à un pOint très central des lignes de métrO du réseau parisien. y'a un ascenseur étrange mais pratique, des vOisins qui Ont l'air très sympathiques, et je vOis le génie de la bastille de ma fenêtre. franchement, à part l'abscence de baignOire, j'vOis pas trOp sur quOi râler. :)
je rentre à peine d'une semaine de f
Olie à la mOntagne en haute-savOie avec une bande de pOtes trOcOules (mat.ildayhOanhugOsOphie(L)) qui déchirait trOp samèèère, je viens tOut juste de renOuer avec les salles Obscures d'utOpia, On attend la fin du rattrappage pOur fêter dignement le bac en bOns djeun's trOp auch' que nOus sOmmes, et je suis dOnc désOrmais Officiellement en vacances pOur deux mOis.


pincez-mOi, je rêve..

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 19:09

Modifié le lundi 02 juillet 2007 19:19

(il restera cet air-là, à jamais au fOnd de mOi)

j'ai geeenre plein d'chOses à dire, et rien à la fOis. j'aurais été bien muette pendant ce bac, ce qui cOntraste étrangement avec l'an dernier. les épreuves passent et ne se ressemblent pas, je me déçOis, je ne sais pas. j'ai la flemme de le passer, je n'ai qu'une envie: que ça finisse. plus que huit heures(!) de recherche appliquée, et ça le sera. petitjésus, j'aimerai bien d'la cOmm'. le sOir je pars à paris pOur recherche active d'appart', ça aussi j'ai envie que ça sOit tOrché. qu'On trOuve une piaule géniale et qu'On sOit enfin tranquilles. après ce sera la mOntagne (enfin je crOise les dOigts), puis les résultats du bac, et enfin On pOurra parler d'ennui. Ou pas.
j'aime julien à la fOlie, et je suis une grOupie capricieuse. j'vOulais faire un article à ce sujet, et puis j'sais pas, ça sOnnait mal. j'aime julien, j'aime sOn tatOuage marcel duchamp, j'aime ce qu'il fait, j'aime ce qu'il dit, j'aime ses réactiOns, j'aime ses réécritures de chansOns, j'aime tOus les degrés de sOn humOur et de ses réflexiOns. j'aime tOutes ses interprétatiOns, et la définitiOn de la sexitude-à-mOrt se trOuve entre 02:28 et 02:43 et entre 02:07 et 02:28. "I put a spell On yOu" était sa meilleure chansOn, et j'ai cet ignOble sentiment que ceux qui n'Ont pas cOmpris ça n'Ont rien cOmpris. heureusement que je l'ai pas fait cet article, hein?

sinOn je vOus laisse avec ça, cette vidéO, mais seulement les trOis-premières-minutes-vingt-cinq, jusqu'à 03:51, parce qu'après l'autre mec est lOurd qu'il en peut plus. mais avant.. punaise, samèèère en string ça déchire sa race. et je pèse mes mOts.


[ ah Oui, et aussi, dernière précisiOn, juste avant de partir.
il est bien sûr entendu qu'aujOurd'hui, jOur d'épreuve de recherche appliquées, je viendrai vêtue de mOn plus beau bOubOu, avec un magnifique tee-shirt à manches lOngues marrOn H&M, ma jupe verte faite maisOn, et mOn pantalOn beige cOuleurs d'ailleurs. à 16h30, une fOis les crayOns-feutres-pinceaux pOsés, j'irais rendre mes livres au CDI, et j'attendrai dix-sept-heures au bahut, la prOjectiOn des films des cinéma en salle 1O. une fOis ceci passé, je ferai peut-être un crOchet aux beaux-arts, Ou me rendrai directement à la gare TGV. et je filerai vers paris.
évidemment.
alOrs cher/chère cupidOn, amuse-tOi bien. supprime, vas-y, j'en ai plus rien à faire. j'espère qu'au fOnd de tOi tu n'espérais quand même pas que je cède à tOn stupide chantage. si c'est le cas, alOrs tu me cOnnais vraiment mal. et tOn actiOn n'a vraiment aucun sens. il est vrai que j'aurais aimé savOir qui tu étais, et surtOut pOurquOi. mais à partir de là, ça n'est pas la priOrité numérO UN dans ma vie, et ce genre de chOses ne m'atteint plus. j'espère que tu as passé de bOns mOments, c'est tOut le mal que je te sOuhaite. j'espère que tu vis bien avec tOut ça, que tu ne regrettes rien et que tu es fière(fier) de tOi. y'a pas de quOi, mais apparemment tu en manques cruellement. de fierté, de recOnnaissance. regarde-tOi dans une glace, et dis-tOi bien que, franchement, t'avais pas besOin de ça.]

# Posté le lundi 18 juin 2007 15:24

Modifié le mardi 19 juin 2007 01:01

we want yOu fOr the B.A.C. army. *

¨

























j'ai juste une flemme i.n.c.O.m.m.e.n.s.u.r.a.b.l.e de passer mOn bac.

j'ai mOn Oral dans trOis heures, et j'ai juste une furieuse envie de retOurner vOir 'les chansOns d'amOur'.
et de bOire du thé glacé à la pêche aussi.
et d'acheter le nOuveau bOuquin de sOphie calle.
et que julien "put a spell On me" encOre et encOre.
et de trOuver un appart grand et pas cher vers bastille.
Oui, 'à peine' Oui.

# Posté le lundi 04 juin 2007 10:32

Modifié le mercredi 06 juin 2007 07:55

(je cOnnais trOp ta bOuche, bOuche de métrO)

catégOrie "IDzen" dans l'IDTGV, à savOir wagOn silencieux. être pOurtant bercée par une cOnversatiOn entre hOmmes culturés pendant les deux heures quarante qu'Ont duré le vOyage. durant ce même vOyage, être infOrmée par un haut-parleur qu'il est Organisé un cOncOurs de sOurires, téléphOnes pOrtables à gagner en prime. venir se faire chercher en vOiture à la gare de lyOn. lOger dans le 12ème arrOndissement, à l'hÔtel SPORT (quand On cOnnaît ma passiOn pOur le spOrt, On a de quOi glOusser). tester les ascenseurs inter-étages. se prendre pOur yves klein et faire des anthrOpOmétries sur la pOrte de la dOuche. Ouvrir la fenêtre et sentir des Odeurs de pOulet-rÔti mOnter de la bOucherie d'en-bas. se retrOuver à deux heures du matin à asperger des phOtOs de cOlle en bOmbe sur la mOquette, et décOuper des fOrmats raisins. dOrmir, mal et peu. vOmir sOn jus d'Orange sur le cOin de sa pOchette à cartOn-à-dessin, à une rue de l'écOle, et cOntre-tOute attente, se sentir mOins stressée, d'un cOup. se rendre cOmpte de hasards superstitiOnnalisants: l'écOle est au numérO 11 dans le trOisième arrOndissement, et la chambre de l'hÔtel est numérO 311, au trOisième étage, dOnc. rencOntrer les "autres", et suppOrter en serrant les dents les plus vantards&insuppOrtables. avOir la machOire crispée, le ventre nOué, les jambes en cOtOn, et l'envie d'faire pipiii de plus en plus pressante au fur-et-à-mesure que l'heure se rapprOche. [.. e.n.t.r.e.t.i.e.n ..] uuultra-rapide, jury très sympa maisçaveutriendiiire, vOix qui tremble juste sur la fin. descendre un étage, et se rendre cOmpte qu'On est pOursuivie par la dame du jury, armée de nOtre cOnvOcatiOn et de nOtre carte d'identité, bien évidemment Oubliées. retrOuver sa mÔman dans la rue, descendre trOis marche et fOndre en larmes, en disant "je sais pas pOurquOiiiiiii", et puis "c'est fini". manger devant le génie de la bastille, après avOir marché de lOngues minutes sans directiOn précise, juste pOur marcher. se faire surprendre à un cOin de cOulOir à la statiOn 'gare d'austerlitz' par un cOntrÔleur qui pense faire un hOld-up "CONTROLE DES BILLETS§§§ LES MAINS EN L4AIR§§§". se retrOuver cOntrainte de sOrtir mOn ticket de sa cachette, mOn sOutien-gOrge, sOus les yeux de ce charmant cOntrÔleur. vOir charlOtte gainsbOurg faire ses cOurses à 'la grande épicerie' du bOn marché. crOiser une manifestatiOn de sans-papiers et entendre une dame-en-chanel dire bien fOrt "ah bin Oui bien sûûûr, c'est vrai qu'On en a pas assez tiens!". retrOuver anjelika à saint-sulpice, et faire le parcOurs d'art culinaire saint-germain, expOsé en plusieurs parties dans diverses bOutiques du quartier. de ce fait, rentrer chez lacrOix, diOr, vuittOn, au café flOre et au deux-magOts, et parler avec le pOrtier de chez cartier. vOir dOnc des lapins en peluche vautrés dans un bain de fraises tagada, une recOnstitutiOn d'un cOllier de marie-antOinette en pâtes, des lunettes diOr recOuvertes de cacaO, et encOre des gâteaux qui explOsent. vOir des "Oeuvres" bien plus anecdOtiques. en cOnclure que, décidemment, "c'est bien inégââââl!". acheter du papier-tOilettes nOir, dans un mOnOprix chic-issime. Observer un hOmme pOrtant un sac en papier lancel rOuge tellement grand qu'On pOurrait tenir dedans. retOurner faire la sieste à l'hÔtel aux visiteurs fantÔmes, sOus une pluie d'applaudissements venant de la rue. manger un crOque-mOnsieur dans LA brasserie parisienne typique, 'le tramway', en Observant derrière la vitre la pluie tOmber sur les immeubles haussmaniens. faire une nuit réparatrice (?). regarder par la fenêtre, et aux vues du superbe sOleil qui éblOuit paris, décider de ne pas prendre imper&parapluie traînés inutilement la veille. prendre un petit déj', typique lui aussi, sur le même bOulevard haussmanien, baigné dans la chaleur de mai. passer devant une écOle maternelle et ses panneaux pOur les électiOns législatives: apprendre que la candidate des verts s'appelle "nadine-pénélOpe", et trOuver ça décidemment pOilant. prendre le métrO dans une statiOn entièrement décOrée aux nOuvelles publicités 'flOwers' de kenzO (mur et plafOnds cOmpris). se servir de la cOnsigne autOmatique à la gare de lyOn pOur la première fOis, et se sentir cOmme dans un film pOlicier, avec le sac de spOrt rempli de liasses de billets et "du" révOlver. faire un phOtOmatOn avec sa mÔmaaan, histOire de graver ce week-end à tOut jamais dans nOtre mémOire visuelle phOtOgraphique. cOnstater avec hOrreur que la pluie s'est mise à tOmber, cOmme ça, d'un cOup, sans prévenir. métrO tOur eiffel. se mOquer allègrement d'une tripOtée de tOuristes allemands engOncés dans des k-ways immOndes fluOs, type sacs pOubelles (geeeenre le truc rectangulaire trOué au milieu avec une capuche subliiime). subir la punitiOn divine qui nOus Oblige à en acheter dès nOtre sOrtie du métrO à l'air libre, attaqués par une pluie diluvienne. s'asseOir sur sOn fashiOn-amOur-prOpre, parce que, 'quand même' hein.. dans cet accOutrement plus que méga-hyper-trOp-cash-ridicule, se payer même le luxe de faire des phOtOs de tOuristes devant la tOur eiffel, à défaut d'y mOnter. chercher déspespérément un café Où s'abriter, tOut en essayant d'éviter de vendre un rein pOur pOuvOir déguster un "café express" à 5¤ dans un café du trOcadérO. durant cette errance humide, tOmber sur le musée galliera (musée de la mOde s'il en est) avec une super expO carte-blanche à JC de castelbajac (expO qui avait failli être mise au prOgramme, puis éclipsée par "airs de paris" à beaubOurg, franchement plus "arty-sérieux" tu-vOis-t'as-vuuu). réaliser qu'arriver dans un immOnde k-way rOuge plastifié au musée de la mOde, ça craint grave, surtOut quand On prétend entrer prOchainement dans un BTS design de mOde OptiOn mOde. l'enlever dOnc, et le rOuler en bOule au fOnd du sac, une centaine de mètres auparavant. trOuver l'expO sympa, quOique décevante, enfin nOn: cOurte. mais vOir un médaillOn cOntenant une mèche de cheveux de marie-antOinette, ce qui je le cOncède, déchire grave samèèère. se cOntenter ensuite du café beaubOurg (à défaut de l'expO), en rêvant secrètement de la vue du premier étage, cOmme dans "ne le dis à persOnne" du dieu vivant guillaume canet. pOur cause de neveu asthmatique et dOnc interdit d'étage "fumeur", se retrOuver nOn seulement au rez-de-chaussée, mais EN PLUS carapatés sOus l'escalier. cOmmander néanmOins trèèès dignement un cOca à six eurOs. faire un tOur à la bOutique de beaubOurg: jeter sOn dévOlu sur un bOuquin "l'art cOntempOrain et la mOde", baver devant un autre de phOtOs nOrvégiennes, et s'écrire des références artistiques au BIC sur le dOs de la main. au snack de la gare de lyOn, persuader la cOnservatrice du gOût que je suis de gOûter 'enfin' le sandwich au pOulet. une fOis la dégustatiOn venue, ne pas le regretter. au retOur, places à l'étage du train c'est super cOule, mais "IDzap" c'est mOins cOule. suppOrter les familles bruyantes, les quinquagénaires raleurs et les adOs surexcités. tester égalemment pOur la première fOis une place de train qui n'est pas dans le sens de la marche. penser vOmir ses tripes, et puis en fait nOn. se laisser bercer par le paysage qui défile, et le sOleil qui se cOuche. terminer ce week-end de fOlie en fermant les paupières, épuisée, mais ravie.
"paris, tu paries pariiiiiiiiiiiiiiis.."
(je cOnnais trOp ta bOuche, bOuche de métrO)

# Posté le dimanche 27 mai 2007 20:32

Modifié le samedi 02 juin 2007 06:03